Vendredi 6 novembre 2009
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Par Sébastien Bouchery
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Il est des rencontres que l'on oublie pas.
Depuis que je me suis lancé dans mes projets artistiques, j'ai eu la chance de rencontrer un panel de personnalités toutes
aussi singulières les unes que les autres.
Cela a commencé avec mon projet cinématographique en 2004. Mais vous pourrez trouver le développement complet de cette
expérience dans l'onglet prévu à cet effet.
Au niveau littéraire, cela a commencé avec la fête du livre de Saint-Etienne en 2008. Je présentais à l'époque mon premier
ouvrage "Nos sanglantes confessions".
Cette année-là, bon nombre de personnalités étaient présentes.
Au culot, j'ai commencé par aller voir M. Richard Bohringer. Je me suis présenté à lui et nous avons discuté. Je lui ai
fait cadeau de mon livre, dans lequel j'avais pris soin d'écrire une petite dédicace. A ma grande surprise, il a été ému. Il m'a remercié, puis a repris mon livre entre les mains en me disant
qu'il était touché... Nous avons parlé un moment, puis il m'a demandé où je siégeais sous le chapiteau. A son tour, il m'a fait cadeau d'une belle dédicace et de son ouvrage "C'est beau une ville
la nuit", suivi par "Le bord intime des rivières".
J'ai rencontré là un personnage atypique. Gentil, sincère, impulsif, avec dans le regard un passé lourd mais porteur de
leçons qu'il sait communiquer avec tendresse.
Le lendemain matin, il est passé me dire bonjour à mon stand. Je ne pratique absolument pas le culte de la personnalité,
mais j'avoue que son bonjour matinal m'a flatté.
Le dernier, jour, nous nous sommes croisés, il m'a souhaité "bonne route", comme il aime souvent à employer cette phrase
pleine de sens. La route littéraire, la route de la vie... Car Richard est un vieux routard... et sa poésie se mêle adroitement à la phylosophie dans ses livres...
J'ai dévoré son bouquin. Et j'en ai tiré mes leçons, mes conclusions. J'espère un jour pouvoir croiser de nouveau la route
de Richard, histoire de tailler la bavette, non pas entre écrivains, mais entre deux êtres... Celui qui conte, et celui qui écoute avec attention...
Durant ce même événement, j'ai fait une autre rencontre.
Radieuse, charmante, Astrid Veillon et moi nous avons échangés nos livres également. Elle était à sa table, et discutait avec les lecteurs.
Je me suis présenté à elle. Nous avons échangé quelques mots. Elle était souriante, simple, et semblait contente du présent que je venais de lui faire.
Le lendemain, nous avons parlé de nouveau ensemble dans la matinée. Son livre : "Pourras-tu me pardonner ?" édité chez Plon, a occupé les soirées de la semaine suivante. J'étais
alors à New-York pour le marathon et son oeuvre m'a accompagné.
Il s'agissait là d'un récit profond, certainement avec sa part d'autobiographie. A cette époque-là, j'avais commencé l'écriture de mon second livre : "Le voyage spirituel d'Henry
Ludil". Etrangement, les sujets étaient assez liés. Une sorte de confession des âmes. Le sujet exploité en deux formes distinctes se voulait pourtant, du moins j'en eu l'impression, assez
auto-thérapeutique.
Je me souviendrai de cette rencontre pour deux raisons. Tout d'abord pour la qualité de l'ouvrage d'Astrid, mais aussi il faut le reconnaître, par la beauté de cette femme. Son
regard perçant, son sourire craquant... et sa personnalité charismatique...
J'espère aussi pouvoir revoir un jour Astrid, histoire d'échanger sur nos ouvrages... et surtout échanger sur nos parts d'ombre respectives...
Toujours cette même année, j'avais pour voisin Jean Lenturlu.
Un musicien, ancien Directeur de Théâtre à St-Etienne. Jean écrit, compose et interprète ses chansons. Nous avons sympathisé. Et nous nous sommes vite retrouvés pour une autre séance
dédicaces quelques semaines plus tard...
Jean a sorti deux ouvrages, "La forêt des hommes perdus", un livre-disque d'aphorismes dans lequel il a lui-même fait ses dessins. Le second est un carnet littéraire de voyage
: "Balthazar Cannibal".
Vous trouverez dans mes liens amis le lien de son blog.
Personne simple et attachante, je vous conseille de vous pencher sur son travail. Il était également présent à la fête du livre de St-Etienne 2009.
J'ai eu la chance cette année de rencontrer Francis Valles. Le dessinateur "Des maîtres de l'orge", "Rafales", "Tosca" ou encore "Rani" dont le premier tome sort ce
mois-ci...
Là-aussi, je vous laisserai découvrir l'article dans l'onglet réservé à la bande-dessinée.
Fête du livre de Saint-Etienne 2009.
Cette année, je présente mon deuxième ouvrage : "Le voyage Spirituel d'Henry Ludil". Là-aussi, un éventail d'auteurs venus de la France entière.
Je partage ma place avec Michel Charrel. Il présente son livre : "Le hameau du rossignol". Une fresque familiale dans laquelle il met en avant la vie à la campagne de
Haute-Loire pendant la guerre, à travers les yeux de Nanou, "pièce-raportée" de la famille, mais qui nous narre l'histoire d'un point de vue objectif.
Michel a 73 ans. Il vit à Paris mais redescend en Haute-Loire régulièrement pour rendre visite à sa famille. Je partage l'appéro, le repas du samedi midi avec lui. Nous parlons
énormément. Michel a beaucoup d'humour et les deux jours que nous passons ensemble deviennent pour moi une réjouissance. Car non seulement Michel est écrivain, mais partage la même passion que
moi : le cinéma. Le mot partage n'est pas tout à fait juste. C'est lui qui me fait don de son expérience, de ses anecdotes. Car Michel est acteur.
Il a souvent interpreté au cinéma ou à la télévision des rôles de flic ou de gangster. Nous avons notamment parlé de son expérience auprès d'Alain Delon et Jean-Louis
Trintignant dans le film "Flic Story", sorti en 1975, année de ma naissance.
Il y campe un flic à l'ancienne, aux côtés de Roger Borniche, interprêté par Alain Delon.
Michel a également joué avec des pointures, comme Lino Ventura et Bourvil dans les "Grandes gueules", ou encore Jean Gabin, Catherine Deneuve et Brigitte Bardot.
A 73 ans, Michel Charrel a encore beaucoup de projets derrière la tête, soient-ils littéraires ou cinématogrqphiques. Nous avons convenu d'une éventuelle collaboration pour l'avenir.
Collaboration que j'attends avec impatience pour apprendre...
Nous maintenons une correspondance et prenons des nouvelles régulièrement l'un de l'autre.
Michel Charrel fait parti de ces gens que nous sommes amenés à rencontrer dans la vie... Généreux, touchants, gentils...
Pratiquant plusieurs sports, notamment la course à pieds, la randonnée, le vtt et le cyclo tourisme, j'ai pu rencontrer pour l'occasion Raymond Poulydor. Poupou pour tout le
monde.
J'ai pu discuter avec lui le samedi matin, avant de rejoindre ma place.
Un homme simple, humble...
Nous avons bien évidemment parlé vélo, mais aussi livres... La veille, il avait déjà vendu 90 ouvrages. Pour lui, il s'agissait d'un chiffre honorable. Pour moi et pour bien
d'autres, c'était un record de vente !!
J'ai découvert une légende du sport ce jour là. Une légende sans aucune prétention. Un homme heureux de partager cinq minutes de bavardage avec les autres... avec son public.
Je ne suis pas certain que Raymond ait conscience de l'admiration que peuvent lui porter les cyclistes et les sportifs en général...
Je pratique le vélo mais pas avec le même investissement que la course à pieds. Malgré tout, j'ai été ravi d'écouter quelques anecdotes sur le sujet. Il m'a signé un petit
autographe sur le coin d'un marque page que je voulais réserver à mon oncle, avec qui je pars en vadrouille assez souvent...
Là-aussi, cette rencontre restera dans mon esprit...
Dernière personne avec qui j'ai pu parlementer agréablement cette année, le chanteur-auteur-compositeur-comédien, Françis Lalanne...
Personnage atypique. Attendu depuis le vendredi, ses livres étaient étalés sur le stand, n'attendant que la dédicace de l'auteur.
Puis arrive le samedi après-midi, 16 heures... La foule s'amasse autour de Françis Lalanne. Il est là, disponible. Il ne se contente pas de signer des dédicaces... Il parle avec les gens...
avec sincérité.
Je me fraye un passage, je me présente et lui offre mon livre. Agréablement surpris, il me demande si j'ai bien laissé une dédicace à l'intérieur. En échange, il me signe l'un des siens. Nous
parlons peu de temps, je préfère le laisser à ses fans...
Je lui glisse avant de partir que je souhaiterais lui proposer d'autres événements littéraires pour le futur... Il me glisse un numéro de téléphone, et je le laisse à son public.
J'ai rarement vu autant d'admiration tourner autour d'un auteur. Les gens voulaient lui parler, lui manifester l'amour qu'ils avaient pour lui. Car je ne crois pas que les gens aient fait le
déplacement uniquement pour le chanteur, le comédien, l'écrivain ou encore l'homme politiquement engagé... mais pour le personnage lui-même.
Ce que je peux comprendre. francis Lalanne a le regard foncièrement bon... et les quelques mots que je l'ai entendu dire aux gens ont confirmé ma pensée...
Quand vous offrez un livre à Francis Lalanne, il vous gratifie d'un merci sincère... Il vous donne l'impression que c'est VOUS la vedette... Ce qui est à mon sens une grande preuve
d'humilité...
Pour clore le chapître 2009 (pour l'instant), j'ai gardé pour la fin quelqu'un qui mérite d'être connu.
Cet été, alors que j'étais en vacances à Carro, j'ai fait la connaissance d'un auteur marseillais... Il s'agissait en fait d'une personne qui m'avait été présenté au préalable par une
connaissance commune...
Je m'asseois au café dans lequel nous avions rendez-vous, et voilà qu'arrive une très belle brune élancée... Son nom : Anabelle Lena.
Anabelle est écrivain et a fait paraître dans des revues et magazines bon nombre de ses nouvelles... Souvent drôles, ironiques, ses histoires ne font pas dans la dantelle parfois... En effet,
elle vient d'achever l'écriture d'un manuscrit qu'elle souhaite faire paraître très prochainement... Un polar nerveux et assez sanglant... Alors avis aux éditeurs qui liront ces lignes, car son
talent tient lieu de belles promesses !
Nous avons longuement discuté et gardé le contact.
Nous espérons pouvoir travailler prochainement de paire, et écumer les salons du livre ensemble...
Je vous suggère d'aller visiter son blog, vous le trouverez dans mes liens amis. Il vaut le détour.
Anabelle est réellement quelqu'un de charmant, d'humble, et je lui souhaite de tout coeur de faire carrière dans la branche littéraire, car elle est faite pour ça...
Bonne chance à toi Anabelle, j'adore ce que tu fais ;)
Par Sébastien Bouchery
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Publié dans : rencontres littéraires
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Lundi 9 novembre 2009
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Depuis l'enfance, je me plonge chaque soir avant de m'endormir dans une autre forme de narration, le
neuvième art, comme l'avait baptisé Morris, le dessinateur de Lucky Luke.
Une autre passion que j'affectionne depuis toujours, car c'est LE métier que j'aurais voulu
faire. Mon grand-Père m'a appris à dessiner lorsque j'étais tout petit. Il avait lui-même un sacré coup de crayon. De son côté il me dessinait toujours le loup qui mange la grand-mère du petit
chaperon rouge, et moi, je dessinais soit des westerns, soit l'incroyable Hulk...
Au collège, lors d'un entretien avec un conseiller
d'orientation, j'ai fait part de mon désir de me lancer plus tard dans la BD. Le conseiller m'a répondu, et à juste titre, que le métier était saturé et que pour se démarquer des autres, il
fallait être exceptionnel...
En grandissant, je me suis orienté vers des orientations dîtes "sérieuses", orientations qui me font manger aujourd'hui. Mais cette passion ne m'a jamais quitté.
Je me suis toujours amusé à croquer mes amis sur papier et à nous inventer des aventures humoristiques...
Avec les années, j'ai continué à parfaire ma culture de bédéiste...
En 1994, j'ai tenté l'expérience. J'ai envoyé plusieurs planches de BD à des éditeurs, avec un projet solide. Les réponses furent négatives, car mon projet ne rentrait pas dans
les lignes éditoriales des maisons... Mais la vérité était beaucoup plus simple, et moins flatteuse. Je n'étais pas un bon dessinateur, voilà tout...
Alors je ne m'en suis plus occupé pendant longtemps.
Toujours désireux de raconter des histoires, je me suis attelé en 1997 à l'écriture d'un scénario... mais j'évoque cette aventure dans l'onglet réservé à la passion
cinématographique.
Du coup, j'ai choisi la voie du roman pour m'exprimer.
Depuis quelques temps me trotte une idée à l'esprit. Pourquoi ne pas adapter justement mon premier roman : "Nos sanglantes confessions" en BD ?..
J'ai alors contacté un dessinateur que l'on ne présente plus. "Les maîtres de l'orge", "Rafales", "Tosca", et "Rani" font parti de ses oeuvres. Je veux bien évidemment parler
de Françis Vallès.
Nous avons longuement discuté avec Françis. Je souhaitais lui proposer une association. Moi en tant que scénariste et lui en tant que dessinateur.
A cause de son engagement du travail que lui demande "Rani", il a dû décliner mon offre. Mais il m'a encouragé à tout de même essayer de dessiner moi-même mon histoire...
Françis m'a accueilli chaleureusement, m'a fait part de ses conseils avisés de professionnel, et a su me convaincre de me mettre au travail le soir même...
Depuis plusieurs semaines, je travaille sur ce projet. Je scénarise mon roman, et dessine mes planches. Lorsqu'elles sont terminées, je lui les envoie, et il me donne ses
impressions.
Bien évidemment, j'ai été confronté la première fois à la réalité. Mon travail devait être retouché de parts en parts, pour diverses raisons que Françis a pris le temps de
m'expliquer dans le détail.
Au lieu d'essuyer une déception par rapport à la critique, les mots de Françis m'ont encouragé à recommencer et à pauffiner mon travail. Ce que je fais en ce moment, tous les
jours...
Françis a accepté avec gentillesse de me guider, de me conseiller, de me dire directement ce qui ne va pas et ce qui va...
Alors je continue mon travail et je remercie encore Francis de suivre mon évolution...
Une autre personne que j'ai pris plaisir à rencontrer : Wiebke Petersen. Illustratrice et
dessinatrice d'origine allemande, Wiebke vient de sortir sa première bande dessinée : "Ma vie de poulpe" aux éditions Jarjille.
J'ai rencontré Wiebke à la fête du livre de Saint-Etienne 2009.
Nous avons fait connaissance, elle m'a fait une belle dédicace en me dessinant, et je me suis amusé à lire sa BD. Bande dessinée pleine d'humour et de vie...
Je pense que nos chemins se croiseront de nouveau, car nous sommes de la même région et les salons du livre ne manquent pas par ici...
Pour en revenir à mon roman "Nos sagnlantes confessions", voici l'une des planches de mon travail...
Par Sébastien Bouchery
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Publié dans : bande dessinée
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Vendredi 13 novembre 2009
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Le cinéma.
Passion depuis toujours... Cela a commencé avec les westerns que je regardais avec mes grands-parents, le mardi soir dans la dernière séance d'Eddy Mitchell...
Puis je continuais mon propre petit cinéma en me déguisant soit à la maison, soit à la campagne... Tour à tour, j'étais John Wayne, L'incroyable Hulk, L'homme qui valait 3 milliards, Goldorak, Un
viking et de nombreux cowboys...
Cette passion, je la cultive avec une collection de plus de 1000 films à la maison...
J'aime tellement le cinéma qu'en 1997, alors que je suis encore à l'école, je me mets à l'écriture de mon premier scénario. Je le baptise : "Sans états d'âme". A l'époque, le film éponyme était
encore loin de naître... Film de 2006 sans aucun rapport avec le sujet de mon scénario d'ailleurs...
Je crée mes personnages, mon histoire... Une histoire de gangsters, dans la même veine que "Nos sanglantes confessions".
En 2004, je décide de me lancer dans l'aventure cinématographique.
Je fais appel à un ami d'enfance, Ludovic Cubizolle, et une autre personne à qui je propose une association pour le projet. C'est chose faite, quelques jours plus tard, nous créons
l'association Prociné 3 dans laquelle je suis le Président fondateur, et pour ce premier projet : le scénariste, le réalisateur et l'un des acteurs... Les projets suivants devant être normalement
conduits tour à tour par mes deux co-fondateurs, Ludovic ayant un projet en cours de création...
Nous réunissons une équipe de 50 personnes, techniciens et comédiens confondus. Nous commençons le tournage en août 2004 à Saint-Galmier.
Très rapidement, le projet fait écho et nous sommes subventionnés par les collectivités et les mécènes.
L'association grossit et les journées de tournage s'enchaînent...
(image tirée du tournage)
L'association commençant à faire parler d'elle, nous avons quelques contacts avec
des personnalités du monde télévisuel et cinématographique.
Le travail devient harassant, il transforme nos journées en journées doubles...
Pour l'exemple, nous avons tourné une scène dans un restaurant. Elle m'a demandé 15 jours de préparation et nous a demandé 14 heures de tournage, pour un résultat final d'1 minute
30...
En cours de route, Ludovic Cubizolle, avec qui j'avais fondé l'association nous quitte pour raisons
personnelles. Il est remplacé par un autre ami : Roberto Diana (voir photo ci-dessus), dans sa fonction. Roberto assure également un rôle dans le film.
Nous continuons donc l'aventure.
En 2005, la gestion de l'association se complique, et comme tout projet qui suscite un peu l'intérêt des passions, les conflits se créent et je paie les erreurs d'une gestion trop confiante... Je
me suis trompé, le projet devient vite une source de conflits d'intérêts... La politique associative et conviviale que j'avais imposé comme ligne de conduite n'est plus respectée...
Fatigué par ces situations conflictuelles à répétition, ne portant pas mon orgueil sur ce genre de réussite, et déçu par la tournure des événements, je décide de démissioner de mon poste de
Président, et je récupère mon projet.
C'est avec beaucoup de regrets que je constate que le travail effectué par 140 personnes sur plus d'un an, est anéanti par le non respect de bases fondamentales pour un aboutissement
commun...
Mon ami Roberto souhaite ne pas abandonner le projet. Il crée alors une nouvelle structure pour faire renaître le projet. J'accepte de l'accompagner.
Affaire à suivre...
photo ci-dessus : katia Dumas, qui interprêtait Aurélia, l'héroïne
photo ci-contre : Ludovic Cubizolle, qui interprêtait le méchant
Ci-dessus, Sophie Jaconelli, qui interprêtait l'une des chansons du film
Ci-contre, Maurice Bernard-Colombat, l'interprète d'un prêtre et ancien assassin
Sébastien Bouchery
Par Sébastien Bouchery
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Publié dans : Cinéma
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Mardi 24 novembre 2009
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article paru en décembre 2007 pour le présentation du premier ouvrage : Nos sanglantes confessions
source : la tribune le progrès
Chronique rédigée par Jacques Plaine, fondateur de la fête du livre de Saint-Etienne
Article réalisé avec le concours du conseil général de la loire
article publié avec le concours de la tribune le progrès du Chambon-Feugerolles
article réalisé avec le concours de la municipalité du Chambon-Feugerolles
source la tribune le progrès
source : La Tribune Le Progrès
auteur : Laureline Dubuy
Par Sébastien Bouchery
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Publié dans : séances dédicaces et presse
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